Géographie

Présentation

Concernant la géographie de la Commune de Berson, située à l’extrémité orientale du canton de Blaye, arrondissement de Blaye, département de la Gironde, est bornée par les communes suivantes :

  • ↑ Au nord par Saint-Paul et Saint-Girons-d’Aiguevives,
  • → Á l’est par Saint-Christoly-de-Blaye et Teuillac,
  • ↓ Au sud par Saint-Trojan et Saint-Ciers-de-Canesse, au sud par Plassac,
  • ← Á l’ouest par Cars.

Plan Google Maps Berson

Plus précisément, Berson est non loin de Blaye (7 km), de Bourg (9 km) et de Saint-Savin (12 km), les chefs-lieux des trois cantons de l’arrondissement de Blaye, Berson se trouve à 45 km de Bordeaux, chef-lieu du département de la Gironde.

Berson est la commune la plus étendue du canton de Blaye, sa superficie est actuellement de 1 798 hectares. D’un relief accidenté, son point culminant se trouve au lieu-dit « La Cibarde » à 85 mètres d’altitude.
Sa population est de 1838 habitant en 2020. On les nomme les Bersonnais.

Les terres, propices à la culture de la vigne, conviennent également aux cultures céréalières, très développées aux siècles passés, comme en témoignent les nombreux moulins à vent, perchés jadis sur les collines. Si l’élevage est aussi en régression, nombreux sont encore les Bersonnais qui aiment posséder quelques moutons.
L’un des charmes de cette commune, ce sont aussi ses belles futaies (Acacias, chênes, peupliers, pins, châtaigniers), preuve d’une région autrefois très boisée.

 

Le réseau routier

La commune de Berson est pratiquement coupée en deux parties par l’une des routes les plus animées de France : la N.137 qui relie Bordeaux à Saint-Malo, en passant par Saintes, Rochefort, La Rochelle, Nantes et Rennes.

De Bordeaux à Saintes, elle suit presque fidèlement le tracé de la voie Romaine no 6, indiquée sur les anciennes cartes d’Antonin et de Peutinger. Elle entre dans la commune sitôt après le croisement du Poteau, se redresse vers le Pontet sous la dénomination de N.137 A, délimitant les communes de Berson et de Cars entre Bel-Air et les Vanlins.

Parallèlement, d’Est en Ouest et au nord de cette N.137, on trouve la D.22, venant de Saint-Mariens pour aller à Blaye, qui délimite la commune de Berson de celles de Saint-Girons et de Saint-Paul. Au sud, la D.135, venant également de Saint-Mariens, mais se dirigeant vers Plassac, en passant par Barbefer, le bourg de Berson, les Joncs.

Verticalement, les voies principales qui traversent notre commune forment une sorte d’Y. La D.251, venant de Bourg, entre à la Maisonneuse, pour scinder en deux tronçons à Rousset : à gauche, la D.251, qui après traversé le bourg de Berson, va rejoindre la N.137 à Bel-Air ; à droite, elle prend le nom de D.251 E jusqu’au carrefour de La Croix Blanche où elle se divise de nouveau en D.251 E-1 pour aller rejoindre Berthenon, après avoir coupé la N.137 à Fleurimont, et en D.251 E-2, qui relie La Croix Blanche à la N.137, entre le Bourdieu et Menau.

À l’intérieur de ces larges mailles, s’entrelacent 14 Chemins vicinaux et plus de 30 chemins ruraux, serpentant à traves vignes et bois, desservant efficacement l’ensemble de l’habitat bersonnais.

N = Nationale
D = Départemental

 

Les villages

Les principaux villages de la commue sont : Barbefer, Berthenon, Ferrand, La Tuilerie, Le Montil, Le Grand Pierre et Le Puy.

BARBEFER : son originalité est de posséder deux anciens moulin à eau, tous deux situés sur le cours d’eau du Bourdillot, affluent du Mérigot. L’un d’eux actionnait encore une scierie en 1954.

BERTHENON : village assez important, où se trouvaient jadis plusieurs commerces, ainsi qu’un magasin de cycles et une grande forge.

FERRAND : des trois Moulins à vent qu’y animèrent ce village, il n’en reste plus qu’un, mais sans ailes ni toiture.

LA TUILERIE : comme son nom l’indique, il y avait autrefois une fabrique de tuiles à cet endroit. De nombreux artisans y étaient installés ainsi qu’une « laiterie » qui fonctionnait encore entre les deux guerres. Transformée en maison d’habitation, l’une de ses dépendances conserve les vestiges du dispositif qui servait à faire cailler le lait, et l’emplacement de la roue à l’intérieur de laquelle le brave chien « Dragon » courait pour activer les barattes où se fabriquait le beurre.

LE MONTIL : ce village se termine à l’une des portes de l’ancien Monastère du Virou. Créé en 1638, comme succursale de la Maison des Carmes déchaussés de Bordeaux, il fut vendu comme bien national le 5 mars 1791, puis rasé pour faire place à une chartreuse. Ce monastère d’une contenance de 97 hectares, avait la particularité d’être entièrement clôturé. Les bâtiments conventuels, le potager et les bois se trouvaient dans la commune de Saint-Girons-d’Aiguevives tandis que les vignes et le « jardin des plantes médicinales », sur la commune de Berson. Dans cet enclos fut donc cultivée pendant 150ans, la mélisse officinale, principal ingrédient de la célèbre « Eau des Carmes ».

LE GRAND PIERRE : doit probablement son nom à un personnage de haute taille, prénommé Pierre. C’est le point culminant de la commune (85m d’altitude). Vue superbe sur toute la région, par delà l’Estuaire – et par beau temps – on voit le Médoc.

LE PUY : comme l’indique la toponymie, le nom vient du latin podium, lieu élevé. Ce village situé sur le colline, semble être l’un des plus vieux de la commune, à en juger par le style de ses maisons très anciennes, malheureusement pour la plupart bien délabrées. Un vieil homme, natif du village, affirme que ses parents lui ont raconté que la grande bâtisse avec la porte cochère, était autrefois un relais pour chevaux du temps des seigneurs. Lui-même se rappelle avoir vu cette demeure en assez bon état, sa façade agrémentée d’un cadran solaire.